sam.

01

sept.

2018

Maxime Régnière nous a aidé dans nos travaux sylvicoles estivaux.

Jeune forestier en devenir, Maxime REGNIERE, un Nancéen qui a suivi la formation du BTS de Mirecourt dans les Vosges est venu 15 jours nous soutenir dans nos travaux.

 

Au menu, des activités variées dans trois des forêts cantaliennes du groupement : marquage, élagage, éclaircie en abandon, entretien de plantation, création de desserte et suivi de chantier d'exploitation.

 

Un grand merci à Maxime pour le coup de main qui lui a permis de voir de nombreuses facettes de notre métier à la sauce "Avenir Forêt".

 

Nous espérons que cela nourrira ses questionnements et ses orientations quand à son futur professionnel.

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lun.

04

juin

2018

AG du RAF sur le site des charpentiers à l'ancienne du collectif CopeauXcabanas aux Eyzies (24)

Le 2 juin 2018, le site du collectif de charpentiers à l'ancienne CopeauXcabanas situé aux Eyzies-de-Tayac en Dordogne a accueilli l'assemblée générale 2018 du réseau pour les alternatives forestières (RAF).

 

Au-delà des rapports annuels, des ateliers circuits-courts et sylviculture douce ont eu lieu.

 

Un grand merci aux organisateurs et à nos hôtes qui ont su gérer un afflux important de personnes.

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lun.

04

juin

2018

Avenir Forêt a participé à la tournée Prosilva en Limousin le 1er juin à Château-Chervix (87)

Avenir Forêt a passé une superbe journée en compagnie du groupe prosilva Auvergne-Limousin qui comptait ce 1er Juin une quarantaine de personnes mêlant professionnels et particuliers.

 

L'association prosylva promeut depuis près de 30 ans la sylviculture à couvert continue et proche de la nature.

 

Cela a été l'occasion de discuter de manière libre et transparente sur différentes pratiques et parcelles à Château-Chervix en Haute-Vienne.

 

Au menu, balivage de taillis de châtaigniers, annelage de plantations de chêne rouge et enrichissements diversifiés par placeaux.

 

Merci aux gestionnaires forestiers qui ont organisés l'évènement: Arbogest, David Puyraimond et Bruno Gallion.

 

Vive la forêt à couvert continu et vivement la prochaine !

Présentation de la journée
Invitation Pro Silva Auvergne-Limousin p
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ven.

18

mai

2018

Pour la première fois en France, Avenir Forêt réalise le test grandeur nature d'un appareil de mesure des piles de bois inventé par l'entreprise danoise DRALLE.

Avenir Forêt a un partenariat avec l'entreprise danoise DRALLE qui commercialise un appareil innovant de mesure des piles de bois.

 

Nous l'avons testé en avant première sur nos propres piles de bois avec un acheteur.

 

Et le résultat est concluant, 5 minutes par pile pour 2,5% de différence avec la mesure manuelle, en attendant la mesure scierie.

 

Cet outil qui permet de générer des données numériques est relié directement au système informatique logistique des entreprises pour fluidifier les processus.

 

Avenir Forêt sera donc présent du 21 au 23 juin 2018 sur le salon forestier EUROFOREST (Saint-Bonnet de Joux, 71) pour présenter pour la première fois en France le système de mesure de piles de bois "sScale" crée par DRALLE.

 

Pour plus de détails lisez l'article suivant :

https://www.the-forest-time.com/fr/la-foret-a-lere-du-numerique

 

Ou la brochure téléchargeable ci-dessous.

Documentation DRALLE, mesure de piles de bois sScale
brochure sScale.pdf
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ven.

11

mai

2018

Avenir Forêt a été interviewé par une étudiante en gestion de l'environnement à l'université de Liège.

Éléonore KIRSCH est étudiante en Master en sciences et gestion de l’environnement de l’Université de Liège au sein de l'unité de recherche SEED.


Elle fait une étude de cas de la filière forêt-bois limousine sur le plateau de Millevaches.

 

Nous avons passé quelques heures à échanger sur les réalités des différents modes de gestion forestière.

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jeu.

03

mai

2018

Le bois d'Avenir Forêt valorisé dans une construction écologique

Une rencontre inopinée a permis de fournir 25m3 de douglas à Peter Blok, un architecte hollandais spécialiste de l'habitat écologique avec son entreprise Oikos Libre.

 

Grâce au scieur mobile Camille Berthaire, le camping écologique hollandais Junora situé à Eymoutiers (87) géré par Vincent Vermeulen va pouvoir réaliser la construction d'un chalet de type "amethiste".

 

Ce type de vente en directe est un mode de commercialisation où tout le monde y gagne au niveau financier grâce à la disparition des intermédiaires.

 

Du bucheron aux utilisateurs du chalet en passant par le scieur mobile local, tous les intervenants sont sur la même longueur d'onde et valorisent un bois issu d'une forêt préservée pour une utilisation toute aussi respectueuse de l'environnement.

 

Espérons que nous arrivions à l'avenir à développer ce genre de circuit court où tout le monde s'y retrouve et se sent juste dans ses actions.

 

Heel erg bedankt !

 

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mer.

04

avril

2018

Avenir Forêt est interviewé par les étudiants de l'ISTOM

Esteban LOISY, Rémi PORE et Rémi CHARBONNIER sont trois étudiants en 2ème année à l’ISTOM, une école d’ingénieur en agro-développement international située à Cergy Pontoise (déménagement de l’école à Angers à la rentrée 2018).

Cette école forme des ingénieurs amenés à réaliser ou travailler dans des projets de développements agricoles, humanitaires, économiques ou même sociaux dans les pays en développement.

 

Dans le cadre du module "insertion professionnelle", ils ont souhaité nous interviewer afin de mieux comprendre le métier de gestionnaire forestier et le fonctionnement innovant du groupement forestier écologique Avenir Forêt.

Ce travail a abouti à la réalisation d’un "poster métier" et à sa présentation orale devant un jury.

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mar.

13

mars

2018

Avenir Forêt présente la futaie irrégulière à 70 personnes à St-Martin-la-Méanne

Un collectif de personnes souhaitant se grouper pour acheter et gérer collectivement des forêts nous a invité à intervenir pour présenter Avenir Forêt suite à la projection de différents films sur le sujet.

 

Devant une surprenante audience de 70 personnes, Pierre DEMOUGEOT a donc pu exposer différents aspects de nos activités et promouvoir la futaie irrégulière.

 

Un grand merci à l'association "Peuple et culture en Corrèze" pour les moyens techniques de la projection et au collectif de "futurs propriétaires forestiers" pour leur chaleureux accueil et l'organisation de cette soirée riche en rencontres.

 

Nous espérons que les éléments et conseils apportés permettront de concrétiser les projets des uns et des autres.

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mer.

07

mars

2018

Les élèves forestiers d'Aurillac ont visité la forêt d'Ytrac

La promotion de BTS du Centre de Formation Agricole et Forestier du Cantal est venu visiter notre forêt d'Ytrac.

 

Cela a été l'occasion de parler de futaie irrégulière dans des peuplements de monoculture de douglas jamais éclaircis et de voir sur le terrain à quoi cela peut ressembler.

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sam.

02

déc.

2017

Avenir Forêt est interviewé par le journal "le Lot en Action" lors d'un martelage à Branceilles (19)

En octobre, Pierre et Susanne du groupement forestier Avenir Forêt étaient à Branceilles (19), sur un terrain d'environ 7 hectares semi-boisés, pour une séance de martelage chez Fanny, charpentière à l'ancienne sensible aux écosystèmes d'où elle tire sa matière première pour la réalisation de ses créations (charpentes, terrasses, menuiseries).

 

L'occasion d'un entretien avec le journal "Le Lot en Action" afin de sensibiliser le plus grand nombre à notre manière d'aborder la forêt et l'exploitation forestière.

 

Un grand merci à Véronique pour ce très bon article, sensible et précis.

En octobre, Pierre et Susanne du groupement forestier Avenir Forêt étaient à Branceilles, sur un terrain d'environ 7 hectares semi-boisés, pour une séance de martelage.

 

 

 

Un arbre « martelé » est un arbre destiné à être coupé. Il est marqué à l'aide d'un marteau forestier, sorte de hachette à deux parties : l'une dotée d'un tranchant qui permet d'enlever un morceau d'écorce pour obtenir un « flashis », l'autre étant doté d'un « poinçon » particulier à chaque forestier, qui sera apposé sur le « flashis ». Si certains utilisent plutôt de la peinture écologique à la place du marteau, le terme lié à l'outil est toujours de mise.

 

 

 

Le forestier qui désigne les arbres à abattre décide selon un certain nombre de critères : âge, taille, conformation de l'arbre, densité du peuplement forestier, etc. Contrairement à ceux qui pratiquent les coupes rases en abattant simultanément tous les arbres d'une parcelle, Pierre et Susanne pratiquent la sylviculture irrégulière :

« Nous appliquons dans la mesure du possible une sylviculture qui tient compte du fait que le vrai capital productif de la forêt est l’écosystème et le sol. Nous récoltons donc progressivement les arbres en ayant en permanence un couvert forestier présent. Pour ce faire il faut donc à terme disposer d’arbres de toutes les tailles simultanément : arbres de quelques années appelés « semis » qui forment « la régénération naturelle », de jeunes arbres de quelques dizaines de cm de diamètre, d’arbres moyens de 30 à 50 cm de diamètre et ainsi de suite jusqu’à 80 cm de diamètre... La gestion en futaie irrégulière permet de toujours garder un couvert forestier et un écosystème fonctionnel avec une intégrité et une résilience forte. »

 

 

 

 

Pendant leur visite à Branceilles, Pierre et Susanne se sont rendus dans les bois, accompagnés des propriétaires du lieu pour les aider à distinguer les différentes espèces présentes, arbres ou plantes, la nature du sol, la diffusion de la lumière dans le sous-bois, etc. Puis, tenant compte de l'usage qui sera fait du bois et des variétés que les propriétaires souhaitent favoriser, ils ont martelé les arbres à couper.

 

 

 

 

Pour en savoir plus

 

 

Avenir Forêt, basé à Sainte-Féréole (Corrèze), a été créée en 2013 en tant que société civile immobilière à but non commercial par un couple franco-allemand d’ingénieurs forestiers passionnés de sylviculture et proches de la nature. Aujourd’hui Avenir Forêt regroupe 95 associés qui possèdent collectivement 250 hectares de forêts diversifiées entre Ussel (Corrèze), Aurillac (Cantal), Cazals (Lot), Najac (Aveyron) et Limoges (Haute-Vienne).

 

 

Site : www.avenirforet.com

 

 

 

 

La futaie irrégulière, y compris dans sa version « jardinée », est pratiquée depuis longtemps dans les massifs résineux de montagne (Jura, Savoie, Vosges, Auvergne). Son développement dans les feuillus est plus récent. Cependant, ce terme est associé de façon inconsciente à la forêt éternelle, résurgence rassurante du bon sens ancestral dans un monde marqué par le court terme et un pays traumatisé par la tempête de 1999.

 

Site du CRPF : http://bit.ly/2mcXpXI

 

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dim.

26

nov.

2017

Le site d'Avenir Forêt est disponible en anglais grâce au travail de notre stagiaire franco-américain Thomas SMITH

Intéressé par la sylviculture et un éventuel changement d'orientation, Thomas SMITH, étudiant en langues étrangères à Bordeaux, s'est proposé de faire la traduction de notre site Internet en anglais.

 

Cela a été l'occasion de lui faire découvrir les différentes facettes de notre métier avec des sessions en immersion en forêt et l'assemblée générale 2017.

 

Nous avons pu faire la connaissance de cet homme généreux, serviable et curieux de tout.

 

Merci pour son travail qui ouvre notre groupement à un public anglophone.

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dim.

18

juin

2017

Une jeune fille autiste et naturaliste a pu explorer une des forêts du groupement.

Nous avons accepté une demande d'une famille afin de faire découvrir les écosystèmes forestiers de la forêt de Polminhac à leur fille autiste et férue de tout ce que la biodiversité peut recéler de merveilles.

 

Un week-end plein d'enthousiasme, de dépenses énergétiques et de grandes découvertes.

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sam.

18

févr.

2017

Julien BOUDET notre stagiaire spécialiste des écosystèmes a mesuré la biodiversité potentielle de nos forêts

Julien BOUDET est étudiant à l'école Valrance des métiers de la chasse et de la nature à Saint-Sernin sur Rance (Aveyron).

 

Il est en train de préparer le Brevet de Technicien Supérieur de Gestion et de Protection de la Nature (BTSA-GPN).

 

Dans ce cadre nous l'avons accueilli pendant trois semaines afin qu'il puisse estimer la biodiversité potentielle des habitats qui se trouvent dans nos forêts.

 

Julien qui se destine à la gestion des rivières a pu ainsi découvrir le monde de la gestion forestière en participant à un martelage et en approfondissant ses connaissances sur les ripisylves et l'exploitation forestière en lien avec l'eau (proche des captages d'eau ou lors de passages de cours d'eau).

 

Merci à julien pour sa motivation et sa bonne humeur.

L'indice de biodiversité potentielle (IBP) tient compte de 10 critères :

 

Les 7 premiers sont liés à la gestion forestière (IBP gestion et peuplement)

  • diversité des essences d'arbres autochtones
  • diversité des strates de végétation
  • Arbres morts sur pied (diamètre > 40cm)
  • Arbres morts au sol (diamètre > 40cm)
  • Gros arbres vivants (diamètre > 70cm)
  • Micro-habitats sur les arbres (cavités, fentes, champignons)
  • Milieux ouverts (lisères, clairières)

 

Les trois derniers sont liés au contexte du lieu (IBP contexte)

  • Milieux aquatiques (sources, mares, ruisseaux, lacs)
  • Milieux rocheux (éboulis, blocs, falaises)
  • Forêts anciennes (déjà présentes au 18ème siècle)

L'IBP débouche sur une note globale sur 50 points.

 

Nos forêts présentent une importante biodiversité potentielle avec des notes comprises entre 37 et 44.

 

L'application des préconisations de Julien, cohérentes avec notre cahier des charges, nous permettront d'améliorer ces habitats notamment en laissant des arbres morts au sol lors de nos prochaines exploitations.

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jeu.

02

févr.

2017

Florent GIROUD-NADAUD, un stagiaire qui a déjà la fibre forestière.

Le groupement forestier Avenir Forêt a eu le plaisir d’accueillir Florent GIROUD-NADAUD, un stagiaire du BTSA de Mirecourt dans les Vosges.

 

Il nous a aidé à marquer des coupes, à élaguer, à faire des inventaires et à réaliser des plantations à Ussel et Polminhac sur une durée totale de deux mois.

 

Sa bonne humeur, son âpreté à la tâche et son enthousiasme de découvrir le monde de la forêt nous ont conquis.

 

Ingénieur d'Airbus en reconversion nous espérons qu'il trouve sa place dans le monde de la gestion forestière afin de concrétiser le bonheur qu'il a d'exprimer sa sensibilité au milieu des arbres.

 

 

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sam.

19

nov.

2016

Avenir Forêt participe à une tournée Prosylva sur le plateau de Millevaches

Malgré un temps pluvieux, la bonne humeur était de mise lors de ce rassemblement Prosylva axé sur l'irrégularisation des peuplements de Douglas.

Une trentaine de professionnels et de particuliers intéressés par la sylviculture douce, continue et proche de la nature ont pu échanger leur points de vues sur le terrain entre les communes de Royères de Vassivière et de Saint-Junien la Brégère situés dans la Creuse.

Le matin en forêt privée sur des plantations jamais éclaircies (25-35 ans) et l'après-midi en forêt publique appartenant à la communauté de commune de Bourganeuf-Royères de Vassivières gérée par l'ONF.
L'ouverture d'esprit des organisateurs a permis à un large panel de personnes de participer et de s'exprimer.

Nous avons aussi pu échanger "au chaud" avec un convivial et délicieux repas à "l'atelier" à Royères.
Un grand merci à Emelyne Faure, Bruno Gallion pour l'organisation.
Vivement la prochaine !

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mar.

20

sept.

2016

Avenir Forêt présente la futaie irrégulière au Carrouège dans le Morvan

Le 27 août 2016, le groupement forestier Avenir Forêt était invité à l'éco-lieu "le Carrouège" situé près de Corbigny dans le Nièvre au cœur du Morvan.

 

Animé par l'association Adret Morvan, cette bâtisse chaleureuse abrite un café/restaurant, un magasin bio et propose des conférences, projections et débats sur divers thèmes dont la forêt.

Cet à l'occasion d'un "Café Forêt" que nous avons pu y présenter notre fonctionnement et notamment la gestion forestière appliquée dans nos forêts : la futaie irrégulière.

Une trentaine de personnes ont pu échanger sur le sujet et comprendre comment rentabilité peut rimer avec préservation des écosystèmes forestiers.

Le lendemain une poignée d'entre eux a poursuivi la discussion sur le terrain en visitant différentes parcelles du groupement forestier du chat sauvage qui est dans le même état d'esprit.

Un grand merci à toute l'équipe pour leur accueil et leur bonne humeur.

Longue vie au carrouège !

Powerpoint d'introduction à la futaie irrégulière
Présentation d'Avenir Forêt Adret Morvan
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jeu.

09

juin

2016

L'école forestière de Meymac effectue une sortie chez Avenir Forêt

La promotion 2015-2016 du Centre de Formation Professionnel et de Promotion Agricole (CFPPA) de Meymac-Neuvic a pu apprécier notre forêt d'Ussel et échanger sur nos modes de sylviculture et d'exploitation. Merci à eux et aux formateurs pour cette rencontre enrichissante.

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mer.

19

août

2015

Avenir Forêt participe à l'élaboration d'un guide d'aide à l'achat collectif de foncier forestier. Entretien et étude de  Marjolaine Boitard (RAF).

Marjolaine Boitard est géographe de formation, elle a intégré l'équipe du réseau des alternatives forestières (RAF) en début d'année. Elle y mène une large étude préfigurant l'édition d'un guide d'aide à l'achat collectif de foncier forestier. Dans ce cadre Avenir Forêt est une des structures sur lesquelles elle va s'appuyer.

Voici la partie concernant le GF Avenir Forêt et ci-dessous en téléchargement le mémoire universitaire.

Mémoire universitaire
Ce mémoire n'est pas une publication du Réseau pour les Alternatives Forestières. C'est un écrit universitaire qui préfigure à la réalisation d'un outil d'accès collectif au foncier forestier. C'est un document de réflexion qui n'a pour objectif d'être « opérationnel ». Il est librement diffusable. N'hésitez pas à contacter l'auteure : marjolaine@bollack.com
ProprietesCollectivesForets_Boitard_VF.p
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Annexes
Annexes_ProprietesCollectives_Forets_Boi
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Synthèse :

Pierre et Susanne sont un couple de gestionnaire forestier. Ils étaient ingénieurs forestiers et avaient envie de sortir du salariat, des logiques purement financières, d'être leur propre patron en vivant de la forêt. Leur objectif en créant ce GF était de permettre aux personnes qui ont de l'argent de pouvoir investir dans une valeur refuge gérée éthiquement et écologiquement : la forêt. «  Ainsi cette gestion se fera sur le long terme afin de réaliser un placement sûr et fiable de l’épargne tout en ayant une action utile et concrète sur l’environnement. »[1] . Leur but est de pouvoir sortir l'équivalent de deux temps complets au bout de 10 ans sur 200 à 500 ha et d'arriver à un capital total pour le GF d'un à deux millions d'euros. En attendant, ils ont d'autres emplois à côté.


L'idée à commencer à germer en 2012, en 2013 les 8 associés se sont engagés par promesses écrites. Ils ont cherché des forêts à acheter puis ont signé le compromis de vente en même temps que l'écriture des statuts du GF en septembre 2013 sur la base du business plan (voir dossier). Une fois le GF créé la vente est passé sous le nom du GF Avenir Forêt. Il n'a pas été fait appel aux banques et ce n'est pas prévu de le faire dans l'avenir.

 

Ils ont au total 72 hectares de forêt à 4 000€ / hectare en moyenne. Ils ont fait de la veille sur une quinzaine de site Internet pour trouver les forêts et sont aussi passé par des agences.

Ils choisissent des forêts où il y a beaucoup de bois pour pouvoir sortir un revenu dès la première coupe, où il y a des tiges d'avenir et une diversité des essences.


Aurillac : 80% frêne, 20% frênes. Ils peuvent prélever 300m3/ha de bois de chauffage. C'est ce qui permet d'avoir des revenus dès la première coupe.


Limoges : 11 ha, majoritairement du chêne, du châtaignier et quelques résineux. Elle n'était pas chère car elle est difficile à exploiter techniquement et il y a besoin de beaucoup de travaux.


Ussel : 40 ha. Forêt de résineux (douglas, épicés, sapin pectiné). Elle était gérée en futaie irrégulière par l'ONF. Elle est très bien desservie, elle a un beau potentiel.


La sylviculture pratiquée est sur un mode pro silva.


Les forêts seront réévaluées tous les 5 ans par une expertise externe pour réajuster leurs valeurs.


Pour rédiger les statuts ils sont partis des écueils des autres GF et ont mis en place des gardes-fous à ces endroits là :


-Liquidité des produits : permettre aux personnes de partir dès qu'elles le souhaitent. Si un associé sort, c'est le GF qui rachète les parts. Ça évite d'avoir à chercher une nouvelle personne. Cependant il n'est pas possible de sortir lors des 5 premières années.


-Empêcher la multiplication des associés : au fur et à mesure des divorces et des décès des associés peuvent rentrer dans le GF alors qu'ils ne sont pas réellement intéressés. Pour les divorces, une personne s'engage à titre individuel même si elle est mariée sous le régime de la communauté. Le ou la conjoint-e s'engage à l'écrit à ne pas revendiquer les parts en cas de divorce. Pour les décès, les associés s'engagent à ne léguer qu'à un héritier : celui qui est le plus intéressé par la forêt si possible.


-Empêcher la prise de pouvoir dans le GF : Aucun associé ne peut détenir plus de 10 % des parts. L'idée est que les gestionnaires puissent garder la main sur les forêts (Une part sociale = une voix)


De 8 associés la première année, ils sont aujourd'hui une trentaine. Il y a majoritairement deux profils. Les jeunes couples (25-40 ans) qui ont de l'argent et une vision éthique, et les couples plus âgés qui ont une volonté de transmettre quelque chose de concret. Ils ne souhaitent pas aller au delà de 100 associés pour des raisons logistiques et aussi pour pas que ça ne deviennent trop anonyme. Pour avoir d'autres associés, ils font attention au niveau de la communication car il est interdit de faire des appels publics à l'épargne qui toucheraient plus de 80 personnes. Mais maintenant, ils n'ont plus beaucoup de temps à consacrer à la communication, tout se fait par le bouche à oreille. Un associé, pour rentrer dans le GF DOIT détenir au minimum 1000 parts, soit une valeur nominale de 10 000 euros. Les personnes morales sont refusées. « Le GF se limitera à prendre des associés convaincus de la démarche d’« Avenir Forêt » sur le long terme lui permettant de s’assurer un maximum de stabilité de son capital social »[2]

 

L'obstacle est que les propriétaires ne se connaissent pas avant d'intégrer le GF. Il est nécessaire de pouvoir les fédérer pour qu'ils aient de la confiance entre eux, et envers les gestionnaires (Pierre est Susanne). C'est pour ça que lors des AG ils se promènent en forêt, ils montrent le travail réalisé, pour que ce ne soit pas anonyme, mais rassurant.


Pour ce qui est de la mobilisation des bois, les ventes sont aussi bien sur pied qu'en bord de route, en bloc ou à l'unité de produit. Quand ils font de la vente sur pied, ils détaillent énormément le contrat et expriment leurs exigences environnementales, ils sont sur place tout le long du chantier.

Ils ne sont pas fidèles à un acheteur en particulier, car les prix fluctuent beaucoup. Ils vont les choisir au niveau de leurs machines, des bûcherons. Ils ne veulent pas de bûcherons clandestins. Ils payent 20 € / stère  pour l'abattage et le débardage, empilé, rangé.


Quand il y a des revenus ils vont premièrement au payement des gérants et du dividende garanti aux associés (1%), puis il sera décidé en AG si l'argent va pour les dividendes supplémentaires ou pour acheter de nouvelles forêts.

Il envisagent de s'associer avec les riverains pour qu'ils fassent leur bois de chauffe et aussi pourquoi pas une scie mobile pour pouvoir vendre de la planche localement et à des menuisiers. Mais il pense que c'est plus de l'ordre du folklore que du revenu financier pur.

 

Analyse SWOT (Strenght = Forces, Weakness = Faiblesses, Opportunities = opportunités, Threat = menaces)


Forces

-Pierre et Susanne sont des ingénieurs forestiers. Ils sont les co-gérants du GF et font partie des associés.

-Les statuts du GF on été pensés pour protéger les forêts de l'indivision et des prises de pouvoir. Ils sont basés sur les réussites et manquements d'autres GF.

-Ce GF permet à des personnes qui ne connaissent pas ou peu le monde de la forêt d'investir en forêt tout en ayant une sécurité financière et de bonne gestion de la forêt. Elles n'ont pas à se préoccuper des taches administratives, ou de gestion ou même d'exploitation et de commercialisation. Ce GF permet un placement financier dans une valeur refuge qui est gérée soigneusement (forte demande en France).

-Les parts sociales sont réévaluées tous les ans en fonction de l'évolution de la forêt et du marché, la réévaluation est validée par un expert tous les 5 ans

-Les forêts sont très diversifiées (âges, espèces, station...), c'est une sécurité face aux fluctuations du marché des bois.

-Tous les associées adhèrent au projet et font confiance au travail de Pierre et Susanne.

-Ils encouragent des modes d'exploitation respectueux de la dynamique forestière comme le débardage à cheval.

 

 

Faiblesses

-Ils doivent attendre 10 ans avant d'avoir un revenu pour les deux gestionnaires.

-Les associés ne se connaissent pas forcément avant d'adhérer au GF.

-Ils ne sont pas très regardant sur la destination des bois une fois coupés.

-Ils ne veulent pas que ce soit d'autres personnes qu'eux qui prennent de décision sur le mode de gestion bien que les AG peuvent les influencer.

-Les salaires des bûcherons sont corrects bien que pas très élevés (20 € / stère  pour l'abattage et le débardage, empilé, rangé).

 

Opportunités

-Bien que la communication se fasse essentiellement par le bouche à oreille, beaucoup d'associés veulent adhérer (passage de 8 à 30 associés en 2 ans).

-Ils veulent s'insérer dans la filière locale (coupe affouagère, mise en place d'une scie mobile).

 

Menaces

-Le GF prend de l'ampleur rapidement et pourrait submerger les deux gestionnaires par les tâches administratives.

-Ils n'ont pas de liens forts avec les territoires où sont les forêts du GF, il peut y avoir des malveillances de la part de riverains ou des mésusages.

-Les GF n'ont pas le droit de faire appel à épargne, il est nécessaire d'être vigilant sur les modes de communication.

 

Chiffres et dates clés

72 ha de forêt à 4 000 €/ ha en moyenne (frais notariés compris) sur trois forêts distinctes :

Aurillac : 80% frêne, 20% frênes. Ils peuvent prélever 300m3/ha de bois de chauffage.

Limoges : 11 ha, majoritairement du chêne, du châtaignier et quelques résineux. Elle est difficile à exploiter techniquement et il y a besoin de beaucoup de travaux.

Ussel : 40 ha. Forêt de résineux en futaie irrégulière (douglas, épicés, sapin pectiné). Elle est très bien desservie, elle a un beau potentiel.

8 associés à la création du GF en 2013 dont les deux co-gérants, 33 associés de 5 nationalités européennes en 2015.

Il s'est passé un an entre l'idée et le compromis de vente avec les statuts rédigés.

 

Reproductibilité :

GF reproductible pour des personnes qui veulent et qui peuvent être co-gérantes d'un GF de ce type. Il est donc nécessaire d'avoir un bon bagage forestier. Il est facilement reproductible car il n'y a pas d'ancrage territorial au départ, ni besoin de beaucoup de sociétaires pour commencer. Les co-gérants sont tout à fait prêts à aider d'autres personnes qui veulent se lancer dans l'aventure.

 

« En définitive « Avenir Forêt » est un outil innovant pour démocratiser l’accession à la propriété forestière en gardant un contrôle sur une gestion saine et participative de la forêt. À « Avenir Forêt » la technicité est un outil pédagogique au service de la cohésion des associés et des gérants et non un paravent qui maintient le propriétaire à distance. La transparence, la convivialité et la participation sont les maîtres mots de la ligne de conduite que se fixent mutuellement les gérants et les associés afin d’anticiper toute source de désaccord et de les prendre à bras le corps par un dialogue franc et sans ambiguïtés. »[3]

 


GF Avenir Forêt, entretien téléphonique réalisé le 11/06/15 avec Pierre Demougeot


1. Informations de base

Historique

 

Ils sont tous les deux ingénieurs forestiers. Ils étaient mis à l'écart du terrain et ne pouvaient pas faire de gestion forestière car leurs objectifs n'étaient pas purement financiers.

Il n'y a pas vraiment de lien avec le contexte local, car le projet existait déjà avant de trouver les forêts. Ils ont eu un coup de cœur pour la région et les belles forêts.

Ils voulaient monter leur propre activité pour être libres de faire ce qu'ils voulaient, de se séparer du monde du salariat et pour pouvoir vivre de la forêt.

Leur but est de pouvoir sortir l'équivalent de deux temps complets au bout de 10 ans. En attendant, ils ont d'autres emplois à côté.

 

Il n'y avait que 8 associés à la création du GF (eux, la famille, anciens collègues). Puis le nombre d'associé a augmenté grâce au bouche à oreille.

L'idée a commencé à germer en 2012, en 2013 les 8 associés se sont engagés par promesses écrites. Ils ont cherché des forêts à acheter puis ont signé le compromis de vente en même temps que l'écriture des statuts du GF en septembre 2013 sur la base du business plan (voir dossier). Une fois le GF créé la vente est passé sous le nom du GF Avenir Forêt.

 

A la première AG il n'y avait que 10 associés. La forêt achetée a servi de vitrine expliquant le système. Moins d'un an plus tard il y a déjà 30 associés.

 

La première forêt a été achetée grâce à une agence immobilière spécialisée dans la forêt avec qui ils ont fait un partenariat. L'agence faisait indirectement de la communication pour leur GF. Ils ont ainsi levé 60 000 € en plus.

 

Les forêts

Ils ont au total 72 hectares de forêt à 4 000€ / hectare en moyenne

Ils choisissent des forêts où il y a beaucoup de bois pour pouvoir sortir un revenu dès la première coupe, où il y a des tiges d'avenir et une diversité des essences.


Aurillac : 80% hêtres, 20% frênes. C'est une forêt de château qui n'a pas été exploitée depuis 60 ans. Ils l'ont acheté à 3350 €/ ha (tout compris avec frais notariés). Ils peuvent prélever 300m3/ha de bois de chauffage. C'est ce qui permet d'avoir des revenus dès la première coupe


Limoges : 11 ha, majoritairement du chêne, du châtaignier et quelques résineux. 2 600 € : hectare. Elle n'était pas chère car elle est difficile à exploiter techniquement et il y a besoin de beaucoup de travaux. Mais la majorité des travaux seront fait par eux-mêmes. C'est aussi une forêt de château avec des tiges de 18 à 23m de hauteur.


Ussel : 40 ha, 4 700 €/ha. Forêt de résineux (douglas, épicés, sapin pectiné) qui appartenait au Conseil Général. Elle était gérée en futaie irrégulière par l'ONF. Elle est très bien desservie, elle a un beau potentiel.

Les forêts seront réévaluées tous les 5 ans par une expertise externe pour réajuster leurs valeurs.


Chaque année il y a un « calcul maison » de fait pour réévaluer la valeur des forêts avec différents facteurs (possibilité d'envoyer la formule). C'est ce qu'ils appellent la prime d'émission. Ainsi, chaque nouvel associé payera un pourcentage de plus ou de moins à son entrée (la prime ne peut être négative).

Pour acheter les forêts, ils font de la veille sur une quinzaine de site internet (peut m'envoyer les liens)

 

Les fonds des propriétaires sont seulement de l'épargne. Il n'y a aucun intérêt à travailler avec le système bancaires du fait des intérêts.


2. Les propriétaires

Les statuts juridiques

Ils ont été conseillés par des collègues experts, par leur notaire et par le livre de Nicolas Rondeau et des statuts d'un autre GF similaire en Haute marne.

Ils n'ont pas choisi la SEF, car c'est trop financier. Ils ont pensé à la SA, mais il y avait trop de charges et de contrôles. Le GF permet d'avoir des statuts libres.

Il y a des GF à capital fixe ou variable. Ils ont choisi variable afin de pouvoir accueillir de nouveaux associés régulièrement. C'est un GF d'investissement : les gérants peuvent accepter les entrées des nouveaux associées et les AG les valident a posteriori.


Pour rédiger les statuts ils sont partis des écueils des autres GF et ont mis en place des gardes-fous à ces endroits là.

-liquidité des produits : permettre aux personnes de partir dès qu'elles le souhaitent. Si un associé sort, c'est le GF qui rachète les parts. Ça évite d'avoir à chercher une nouvelle personne. Cependant il n'est pas possible de sortir lors des 5 premières années.

-Empêcher la multiplication des associés : au fur et à mesure des divorces et des décès des associés peuvent rentrer dans le GF alors qu'ils ne sont pas réellement intéressés. Pour les divorces, une personne s'engage à titre individuel même si elle est mariée sous le régime de la communauté. Le ou la conjoint-e s'engage à ne pas revendiquer les parts en cas de divorce. Pour les décès, les associés s'engagent à ne léguer qu'à un héritier:celui qui est le plus intéressé par la forêt si possible.

-Empêcher la prise de pouvoir dans le GF : Aucun associé ne peut détenir plus de 10 % des parts. Cela évite les clans, les prises de pouvoir. L'idée est que les gestionnaires puissent garder la main sur les forêts.

Ils n'ont pas fixé des chiffres dans les statuts mis à part les salaires de la gérance, pour pouvoir leur permettre de continuer à faire du bon travail et pour ne pas être dans une relation de patron-salarié (AG patron, gestionnaires salariés).

Il est important d'écrire qu'il est possible de voter par e-mail.


Les personnes

Les personnes morales trop versatiles sont refusées car ils veulent seulement des individus.

Ils sont tous très différents, mais cohérents dans les objectifs. Il y a majoritairement deux profils. Les jeunes couples (25-40 ans) qui ont de l'argent et une vision éthique, et les couples plus âgés qui ont une volonté de transmettre quelque chose de concret. C'est une valeur refuge plus éthique.

Ils sont tous répartis sur le territoire français et même à l'étranger.

L'obstacle est que les propriétaires ne se connaissent pas. Il est nécessaire de pouvoir les fédérer pour qu'ils aient de la confiance entre eux, et envers les gestionnaires (Pierre est Susanne). C'est pour ça que lors des AG ils se promènent en forêt, ils montrent le travail réalisé, pour que ce ne soit pas anonyme, mais rassurant.

C'est un engagement fort pour les associés, car ils s'engagent avec trente autres familles dans une aventure collective sur du patrimoine.

Le gain des associés se fait grâce à la défiscalisation et pas tant grâce au retour sur investissement (100 € par an de dividende minimum garanti pour un investissement de 10000 euros).

L'augmentation du nombre d'associé sera environ à 100, au delà de 100 il y aura trop de contraintes logistique. S'il y a encore d'autres associés il sera possible de créer un autre GF.

Ils se sont demandés avec les associés s'ils voulaient aussi intégrer les personnes redevables de l'ISF afin d'atteindre rapidement la somme pour les 200 à 500 hectares. Mais finalement ça ne les intéresse pas d'avoir des associés très fortunés et exigeant et pour qui le beau n'est pas très important. Eux veulent des associés pour qui une belle forêt compte aussi. « Le beau ne passe pas dans la valeur monétaire ».

Difficulté à gérer parfois, car le GF grandit vite, aujourd'hui ils cherchent une forêt de 50 hectares d'un seul tenant à acheter.

 

3. Les usages

Travaux et récolte de bois

Ils ne veulent pas engager un exploitant forestier, ni avoir de contrat d'approvisionnement car c'est trop de difficulté.

Pour les travaux, ils veulent bien payer d'avantage un bûcheron pour qu'il fasse du bon travail, favoriser des bonnes pratiques environnementales (débardage à cheval) mais ils ne veulent pas les intégrer dans la gestion du GF.

Les ventes de bois sont aussi bien sur pied qu'en bord de route, en bloc ou à l'unité de produit. Quand ils font de la vente sur pied, ils détaillent énormément le contrat et exprime leurs exigences environnementales, ils sont sur place tout le long du chantier. Possibilité d'envoyer contrat.

Ils ne sont pas fidèles à un acheteur en particulier, car les prix fluctuent beaucoup. Ils vont les choisir au niveau de leurs machines, des bûcherons. Ils ne veulent pas de bûcherons clandestins. Ils payent 20 € / stère  pour l'abattage et le débardage, empilé, rangé

Quand il y a des revenus ils vont premièrement au payement des gérants et du dividende garanti aux associés (1%), puis il sera décidé en AG si l'argent va pour les dividendes supplémentaires ou pour acheter de nouvelles forêts.

 

4. Autres activités sur le lieux

La récolte des produits forestiers non ligneux sont des bonus pour les associés.

Ils voulaient faire une forêt pédagogique, mais c'est trop problématique et ils n'ont pas la disponibilité pour le faire.

Ils veulent s'associer avec les habitants locaux pour qu'ils fassent leur bois de chauffe et aussi pourquoi pas une scie mobile pour pouvoir vendre de la planche localement et à des menuisiers. Mais c'est plus de l'ordre du folklore que du revenu financier pur.

Les associés apportent des idées, comme un camping en forêt ou un cimetière ; on s'engage à ne pas couper l'arbre en échange d'une concession.


5. Gouvernance

Considère que c'est normal d'avoir une part = une voix.

Le curseur des prises de décision se situe plutôt sur les quorums ( ¾ des voix pour les prises de décisions importantes, comme le changement de gérance).

Ce sont les gérants qui prennent toutes les décisions ordinaires et techniques. En AG sont prises les décisions comme la prime d'émission, le tarif de défraiement, les grandes orientations, les allocations des ressources...

 

7. Territoire et communication

Ils communiquent avec leur site internet et les réseaux sociaux pour faire connaître le groupement, aussi dans les radios, les foires forestières et les journaux locaux. Ils se sont fait référencer dans les annuaires, et sont très bien placés sur les moteurs de recherche internet.

Mais ils font attention au langage de la communication car il est interdit de faire des appels publics à l'épargne qui toucheraient plus de 80 personnes (lois d’avant Internet).

Mais maintenant, ils n'ont plus beaucoup de temps à consacrer à la communication, tout se fait par le bouche à oreille.

 

Bonus

Ils sont prêts à aider des personnes à monter ce même type de GF surtout si c'est pas trop loin.



[1]    Business plan du GF Avenir Forêt, disponible sur le site : http://www.avenirforet.com/présentation/business-plan/

[2]    Idem

[3]    Idem

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mer.

29

avril

2015

Une ingénieure stagiaire de l'école AgroParisTech nous assiste pendant un mois

Lisa CHENERIE, ingénieure en première année de l'école d'ingénieur généraliste des sciences du vivant "AgroParisTech" a effectué son stage en entreprise d'un mois au sein du groupement forestier Avenir Forêt. Ainsi elle a pu nous aider à réaliser des enrichissements et des martelages au sein de la forêt d'Aurillac. Merci à elle pour son courage, ses capacités d'adaptation et sa bonne humeur. Nous publieront son rapport dès qu'elle l'aura rédigé.

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sam.

28

mars

2015

Interview par Martin Méheust pour l'université de Bordeaux

Martin Rollet-Méheust, étudiant en licence de biologie à l'université de Bordeaux, nous a sollicité pour une interview sur nos parcours, le groupement forestier Avenir Forêt et la foresterie en général. Il a produit un dossier dans la cadre du module "Ouverture professionnelle" qui est téléchargeable ci-dessous.

Rapport Pierre ROLLET-MEHEUST Ouverture professionnelle 2015
rapport rollet meheust.pdf
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lun.

15

déc.

2014

Interview avec Véronique Dassié (CNRS) sur notre "engagement pour la nature"

Véronique Dassié, anthropologue chargée de recherche à l'institut d'ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (CNRS) d'Aix en Provence a souhaité nous rencontrer. Elle siège également au conseil d'administration du groupe d'histoire des forêts françaises. Dans le cadre de son futur programme de recherche sur "l'engagement vis-à-vis de la nature et de l'environnement", nous avons réaliser un entretien sur le groupement forestier Avenir Forêt qui participe aux visions alternatives de la forêt en France. Elle viendra également en tant qu'observatrice lors de notre prochaine assemblée générale afin de recueillir des témoignages et de suivre l'avancée du projet. Une belle rencontre qui nous a permis de nous questionner sur certaines facettes de notre motivation et des origines d'avenir forêt.

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dim.

26

oct.

2014

Avenir Forêt participe à une sortie avec l'association "forêts sans âge"

 

Les gérants du groupement forestier Avenir Forêt ont participé à une journée d'échanges avec des membres de l'association "Forêt sans âge" basée à Nontron en Dordogne. Cette journée a été l'occasion de discuter martelage sur le terrain avec plusieurs parcelles, de partager un déjeuner riche en rencontres et en saveurs locales ainsi que la présentation d'un scientifique sur l'écologie forestière. Cette association a parmi ses projets de travailler localement sur des initiatives en lien avec le bois-bûche.

 

groupement forestier Avenir Forêt avec forêt sans âge
groupement forestier Avenir Forêt avec forêt sans âge
groupement forestier Avenir Forêt avec forêt sans âge
groupement forestier Avenir Forêt avec forêt sans âge
groupement forestier Avenir Forêt avec forêt sans âge
Programme de la journée.
Programme de la journée.
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jeu.

27

mars

2014

Avenir Forêt passe sur France Culture

 

Avenir Forêt est à l'honneur sur la radio France culture !

 

Un reportage d’une dizaine de minutes a été consacré au groupement forestier Avenir Forêt dans l'émission "sur la route" spéciale forêts du limousin du vendredi 28 mars 2014.

 

Durant le passage de l’émission dans le Limousin, nous avons pu leur faire visiter notre forêt de Limoges afin de parler biodiversité, exploitation forestière et groupement forestier écologique.

Les journalistes de france culture en pleine interview de Susanne BRAUN cogérante du groupement forestier Avenir Forêt.
Les journalistes de france culture en pleine interview de Susanne BRAUN cogérante du groupement forestier Avenir Forêt.
Interview du groupement forestier Avenir Forêt par France culture.
Interview du groupement forestier Avenir Forêt par France culture.
Interview du groupement forestier Avenir Forêt par France culture.
Interview du groupement forestier Avenir Forêt par France culture.
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