mer.

30

sept.

2020

Une étude sociologique sur la sensibilité pour la forêt, montre les aspirations des professionnels à une gestion plus écologique.

Avenir Forêt a eu le plaisir d'encadrer Laura SCHMITT, une étudiante motivée et brillante de l'école SUP'ECOLIDAIRE de Lyon sur un sujet "inhabituel" dans le monde forestier : la sensibilité pour la forêt.

 

Une approche originale et nécessaire dans une période où la société civile se questionne sur la gestion forestière de demain.

 

Les résultats quantitatifs et qualitatifs nourrissent le débat publique avec des données de terrain recueillies au travers de plus de 60 entretiens de plusieurs heures avec des professionnels de la forêt (publique et privée) et des usagers sur une période de 10 mois.

 

Ce travail se penche notamment sur les questions des ressentis des forestiers dans leurs pratiques (y compris la souffrance au travail), de leur idéal de gestion forestière, des freins/obstacles qu'ils rencontrent, des coupes rases, de la forêt en tant que bien commun.

 

Un travail important qui en appelle d'autres encore plus ambitieux et révèle des aspects inattendus ou contre-intuitifs du rapport des forestiers à la forêt.

 

Un communiqué de presse, une synthèse et le rapport complet sont à lire et à télécharger ci-dessous.

 

Ce travail qui a commencé avec l'intention d'écrire un "manifeste pour les arbres" a abouti après une immersion d'un an dans le monde forestier sur une "lettre ouverte" très constructive et volontiers plus personnelle pour une sylviculture éthique et écologique. Seul passage où Laura se permet d'exprimer son point de vue, cela ne met pas en doute l'impartialité et la rigueur dont elle a fait preuve tout au long de cette étude.

 

A partager dans vos réseaux pour ouvrir des espaces de débats constructifs, combattre les préjugés et discuter ouvertement de la gestion forestière que nous voulons pour nos enfants.

 

PS: Laura se destine à une carrière de journaliste notamment dans le domaine de l'environnement. Son CV est téléchargeable ci-dessous ;)

Communiqué de presse et synthèse Etude sensibilité aux forêts Laura SCHMITT SUP ECOLIDAIRE 2020
Communiqué de presse et synthèse Etude s
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Mémoire Laura Schmitt 2019-2020 La sylviculture éthique et écologique - Sup'écolidaire
Mémoire Laura Schmitt 2019-2020 La sylvi
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Communiqué de presse

 

 

Une étudiante de l’école Sup’écolidaire (Lyon) a réalisé une enquête sociologique sur la sensibilité des humains pour la forêt dans le cadre de son mémoire de recherche. Elle a cherché à répertorier de manière très innovante pour le secteur, les sensibilités vis-à-vis de la forêt, en s’intéressant notamment à nos rapports avec celle-ci et aux opinions sur les pratiques actuelles. 62 interviews d’acteurs publics et privés de la sylviculture ainsi que d’usagers ont été réalisés. Il en est ressorti, par exemple, que 61% des interviewés ressentent du bien-être lorsqu’ils sont en forêt, tandis que 24% ont un ressenti mitigé (inquiétude due aux pratiques, au réchauffement climatique, etc.). La fonction la plus largement attribuée à la forêt est la fonction de nature : la forêt est ainsi largement considérée comme un milieu qui permet de s’y reconnecter. De même une majorité de personnes (58%) aspirent à une gestion plus écologique des forêts avec une remise en question massive de la pratique des coupes rases (71%). La forêt en tant que bien commun a également été abordée. Ce travail a débouché sur une lettre ouverte pour une sylviculture éthique et écologique, qui s’inscrit dans le débat actuel de remise en question de la sylviculture intensive.

 

 

Ci-dessous une courte synthèse donnant plus d’éléments et la lettre ouverte.

 

Contact : SCHMITT Laura, 06.64.88.69.48, laura.schmitt@supecolidaire.com

 

 

 

 

Synthèse

 

 

Au travers d’une enquête sociologique sur la sensibilité des humains pour la forêt, nous avons cherché à identifier les diverses sensibilités vis-à-vis de la forêt, en s’intéressant notamment à nos rapports avec celle-ci et aux opinions sur les pratiques actuelles. 62 entretiens individuels ont été réalisé avec des acteurs publics (26) et privés (20) ainsi que des usagers (16).

 

 

D’après les résultats, la sensibilité à la forêt est individuelle et intime, on ne peut guère classer les individus par groupe (public/privé ; hommes/femmes etc.) selon leurs opinions, car chaque personne construit sa propre combinaison avec les différentes fonctions attribuées à la forêt (fonction productive, culturelle, paysagère, de nature, de santé). Cependant, le rapport à la forêt semble être influencé notamment par l’âge des premiers contacts avec ce milieu ainsi que l’environnement familial et proche. Les interviewés étaient, pour beaucoup, surpris de se demander ce que représente la forêt pour eux, car ce type d’approche sentimentale et personnelle est rare en forêt, où c’est encore l’aspect technico-économique qui prime. A cette question, les aspects « naturels », « différents », « fonctionnels » et « passionnels » de la forêt sont le plus ressortis. Pour résumer, il semblerait que la représentation globale de la forêt serait celle d’un milieu naturel souvent mystique qui rend des services variés.

 

 

Les résultats démontrent une volonté largement partagée d’aller vers une gestion forestière écologique : pour 58% des interviewés, ce serait l’idéal, tandis que 14% affirment que leur idéal consiste en davantage de communication. Le positionnement vis-à-vis des coupes rases penche clairement pour, a minima, la mise en place d’un cadre légal plus restrictif pour ces pratiques qui sont vues comme mauvaises ou posant question pour 71% des interviewés (48% qui désapprouvent et 23% qui demandent au moins une limitation).

 

La fonction de production attribuée à la forêt a également largement été citée, parfois mise en avant au détriment de l’écologie et du social. Elle est toutefois souvent perçue comme conciliable avec les autres fonctions (culturelle, paysagère, de nature, de santé). Les interviewés ont ainsi majoritairement conscience de la possibilité d’exploiter la forêt tout en respectant les écosystèmes et les humains qui y travaillent. Cependant, la principale contrainte à la concrétisation de l’idéal cité par les interviewés est financière : la recherche du profit et les lois du marché nous poussent donc à aller à l’encontre de notre idéal et à mettre de côté notre sensibilité. Il faudrait ainsi passer par davantage de lois encadrant les pratiques afin de les rendre plus vertueuses et de favoriser une gouvernance davantage partagée. Les changements ne semblent pouvoir venir que « d’en haut » par la législation et de manière complémentaire « d’en bas » par l’évolution des mentalités des propriétaires forestiers eux-mêmes.

 

 

Les résultats de l’enquête démontrent ainsi que le discours habituellement prêté aux écologistes (désapprobation des coupes rases, volonté de respecter l’écosystème forestier, etc.) sont également portés par de nombreux forestiers ! Le discours médiatique qui opposent écolos et forestiers est donc factice : le milieu forestier est lui aussi a minima perméable à l’écologie ambiante.

 

Notre enquête, sur un sujet d’actualité, est une ébauche réalisée avec le temps et les moyens disponibles, mais il serait intéressant de creuser davantage ce qui détermine notre sensibilité par rapport à la forêt ainsi que ce qui mène à une dissonance entre principes et pratiques.

 

 

 

 

Lettre ouverte pour une sylviculture éthique et écologique

 

 

Ah, la forêt ! Nous avons besoin d’elle depuis toujours : nous récoltons son bois, respirons son air pur et profitons de son environnement si particulier de bon cœur. Si nous entendons parler de déforestation à l’autre bout du monde, rassurons-nous, en France, la forêt se porte bien ! Sa superficie augmente de 0,7% par an depuis 1985 et couvre 31 % du territoire ! C’est bien ce que nous entendons un peu partout.

 

 

Et pourtant, pour celles et ceux qui y regardent d’un peu plus près et sont sensibles aux alertes d’associations de plus en plus nombreuses, la forêt ne se porte pas si bien qu’il n’y paraît. De plus en plus, elle s’industrialise et s’artificialise, mettant en péril la symbiose forestière dans les zones concernées. La face de nos forêts est en train d’être changée au nom du profit. Peut-on encore qualifier de « forêt » des champs d’arbres cultivés ? A-t-elle encore son souffle de vie qui attire les Hommes sous ses branchages, au travers de ses sous-bois parfumés et au seuil de la nature sauvage ? La réponse est évidente : non. Mais comment en sommes-nous arrivés là ?

 

 

Les logiques industrielles ont été introduites dans nos forêts au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec les grandes plantations de résineux financées par le FFN (Fonds Forestier National). Michel Cointat, ministre de l’Agriculture en 1971-72, préconisait de traiter les forêts comme « un champ de tomates ou de petits pois ». Une vision agronomique de la gestion forestière s’est donc développée. La mécanisation s’est accentuée quant à elle depuis la tempête de 1999, lorsque l’abatteuse a fait son entrée. Nous assistons donc à une intensification de la sylviculture, qui pousse les acteurs qui y travaillent au rendement : produire plus de bois, plus vite. La mécanisation lourde et massive des exploitations permet en effet d’augmenter la cadence, mais en détruisant le sol et l’emploi dans ce secteur. Les monocultures, quant à elles, permettent de répondre à la demande ciblée de bois particulier et calibré : exit la diversité. Les coupes rases permettent de récolter beaucoup, vite, d’un coup, en faisant table rase pour mieux recommencer. L’Homme a trouvé les moyens de se soustraire au rythme de la nature en créant une culture de bois morne et silencieuse. En effet, le chant des oiseaux est souvent absent des cultures intensives de bois : la diversité animale de nos forêts s’effondre, les oiseaux, les insectes, les chauves-souris ont de plus en plus de mal à trouver leur place dans l’environnement forestier dénaturé, où le bois mort, source de vie, se fait de plus en plus rare. Le développement de la biomasse comme source d’énergie menace encore davantage nos forêts, sur lesquelles pèse une demande croissante et souvent irraisonnée. L’exploitation forestière intensive a ainsi poussé de nombreuses forêts à n’être plus que l’ombre d’elles-mêmes dans certaines régions françaises (particulièrement le Morvan, le Limousin et les Landes) et ce phénomène tend à se répandre.

 

 

Un tel système est-il profitable à l’économie, s’il ne l’est pas à la vie ? Les forêts représentent le troisième portefeuille des investisseurs, comme Total et Axa, attirés par la rentabilité et les avantages fiscaux très intéressants. Malgré le volume important issu de l’exploitation des forêts, notre incapacité à maintenir la transformation du bois en France engendre un déficit de la balance commerciale de la filière de 7 milliards d’euros en 2019.

 

 

De plus, une certaine logique productiviste pousse les forestiers à s’éloigner de l’âme de leur métier, qui est d’entretenir les forêts et non pas les saccager. L’ONF, qui gère les forêts publiques (25% des forêts françaises), n’échappe pas à cette règle. Au contraire, elle est en première ligne : départs à la retraite non remplacés, tendance à embaucher des contractuels plutôt que des employés en CDI, question de la privatisation… En fait, l’ONF - et nos forêts - sont en plein remaniement afin d’être RENTABLES, sans consultation populaire, bien sûr.

 

Pourtant, les exemples concrets d’une gestion éthique et écologique affluent, des passionnés de forêt se battent pour démontrer qu’une autre voie est possible. La gestion douce nous propose de nous réconcilier avec la forêt et de penser différemment notre relation avec elle. Il s’agit de laisser faire la nature le plus possible, en effectuant des prélèvements raisonnés pour accélérer les processus naturels afin de répondre à nos besoins en bois tout en maintenant un couvert forestier permanent. Ces coupes parcimonieuses permettent alors à la forêt de croître davantage grâce au surplus de lumière disponible. Ce système assure un revenu durable et régulier et montre ainsi que la rentabilité financière à long terme n’est pas plus élevée en pratiquant la monoculture et les coupes rases, qui n’assurent qu’un rendement ponctuel, lors de l’exploitation. Pour pallier l’inefficacité d’un système bien trop éloigné du mode de fonctionnement naturel des forêts, de nombreuses interventions sont nécessaires pour créer une forêt artificielle, notamment andainage, dessouchage et broyage, sous-solage, plantation, taille de formation, fauchage, dégagement, nettoiement, dépressage, élagage, 1ère, 2nde et 3ème éclaircies, coupe rase et on recommence.  De fait, ce mode de gestion implique des coûts économiques élevés, bien moindres en gestion douce.

 

 

Si les arguments de la rentabilité et de la facilité tombent à l’eau, comment justifier une pratique déplorable pour les écosystèmes, mais aussi souvent pour les personnes qui y travaillent ? Y-a-t-il seulement une justification acceptable ?

 

Bien que la forêt soit un lieu plein d’histoire et de mythes et ainsi souvent très appréciée du grand public, trop peu la connaissent vraiment. On nous enseigne trop peu son fonctionnement, pourtant si délicat et élaboré. Ainsi, nous pouvons difficilement nous indigner du fossé qu’il y a entre l’essence d’une forêt et ce en quoi elle est transformée dans ce système industriel. Un manque de connaissances implique un manque de compassion qui induit un laisser-faire.

 

Mais laisser-faire qui ? Les divers acteurs de la foresterie qui, souvent, ont appris des techniques d’exploitation qui saccagent les écosystèmes au nom des arguments que nous venons de réfuter. Bon nombre de propriétaires, gestionnaires et exploitants ne se rendent pas compte de ce qu’ils infligent à la forêt en poursuivant leurs méthodes intensives, ou peut-être préfèrent-ils garder leurs œillères et leurs poches pleines, ou simplement leur emploi.

 

Faut-il que le réchauffement climatique, aidé par des tempêtes et insectes ravageurs, décime des monocultures entières pour qu’enfin il y ait une prise de conscience générale et qu’on laisse la nature reprendre ses droits en forêt ? Ne pouvons-nous pas réagir dès maintenant ? Gestion écologique des forêts et production de bois ne sont pas incompatibles, au contraire, ils représentent l’avenir, tant pour préserver la biodiversité que pour freiner le réchauffement climatique. Mais aussi pour raviver notre rapport à la nature qui se meurt et notre sensibilité qui se tarie. Et finalement, pour respecter les écosystèmes forestiers en tant que tels.

 

 

Alors, ouvrons nos yeux et nos cœurs à la réalité, au paradoxe de la sylviculture intensive et changeons les pratiques pour le bien de tous pendant qu’il en est encore temps. Ensemble, nous pouvons changer de regard sur la forêt, apprendre à mieux la connaître, apprendre à la respecter et à l’utiliser de la meilleure façon possible, afin d’assurer sa pérennité mais aussi sa liberté. Qui a pensé pouvoir mettre en rang des arbres comme on veut le faire avec des soldats, avec des écoliers, des détenus, des vaches et cochons entre des barreaux de fer ? Qui a pensé acceptable de dénaturer la forêt pour en faire une entreprise profitable et pratique d’utilisation ? Le blâme n’est pas l’objectif. Il s’agit plutôt de mobiliser nos forces conjointement, d’accepter nos erreurs et d’aller vers le meilleur.

 

 

Pour pallier la déconnexion à la nature et la perte de sensibilité pour son fonctionnement, partons d’une observation constante et altruiste de la forêt, pour y déceler ce qui fait son essence, ce qui la rend forêt vivante. Puis, lions-y nos besoins, tant sociaux via la fréquentation, qu’économiques via l’exploitation forestière, pour finalement trouver un consensus d’utilisation de la forêt qui corresponde, dans le respect, à ses besoins et aux nôtres.

 

 

Nous appelons donc à chercher la justesse dans l’observation, à empoigner une loupe lorsqu’il est nécessaire de considérer la vie à une échelle si microscopique que trop souvent, elle nous échappe. Pour que l’écosystème forestier soit considéré dans son ensemble, que le respect de la forêt se fasse d’une manière holistique et non pas simpliste. Mais aussi à nous consulter les uns les autres, afin de partager ces observations et ainsi construire un savoir commun, grandi de toutes les expériences, erreurs et victoires du passé. Comment alors vouloir raser des parcelles entières sans raison autre qu’une entrée d’argent immédiate, alors que la culture forestière commune nous apprendrait à préserver l’écosystème hérité, observé, travaillé ? Cette culture serait notre rempart face aux dérives, unité créatrice de progrès - car il est nécessaire et magnifique - mais toujours dans le respect du vivant et de son fonctionnement, sans jamais dénaturer un écosystème outre mesure.

 

 

Aussi, nous invitons à remettre en cause sans cesse ce que l’on pense acquis, car rien ne l’est jamais vraiment : ce que l’on pense être la bonne chose à faire aujourd’hui pourrait nous paraître avoir été une erreur dans quelques dizaines d’années. L’humilité donc, vis-à-vis de nos pratiques, est de rigueur. Nous invitons à porter un œil bienveillant sur la forêt, elle qui nous permet d’agrémenter nos vies de richesses inégalables et irréplicables : comment remplacer l’expérience d’une balade en forêt par un quelconque loisir moderne que l’on nous prescrit contre l’ennui et la routine ? Comment remplacer le toucher et le parfum d’un meuble en bois qui orne notre intérieur de ses mille couleurs de vie ? Nous invitons tout particulièrement les défenseurs de la nature à considérer la forêt comme espace naturel à préserver mais aussi comme ressource fantastique. Le bois n’est-il pas le plus noble, le plus écologique de tous les matériaux ?

 

 

Le raccourci « couper un arbre = déforestation » gangrène notre relation à la forêt et aux forestiers. Discutons ensemble pour exprimer nos attentes et entendre leurs avis, car ils sont loin de l’image du rustre solitaire qui marque pourtant encore l’imaginaire collectif. Ils peuvent faire preuve de sensibilité, d’imagination pour faire mieux, de courage pour continuer un métier qui perd de ses couleurs, de volonté d’expliquer leur travail et de se réconcilier avec la société civile. Alors faisons-leur confiance et donnons-leur les moyens de se réapproprier leur métier, de pouvoir gérer la forêt avec passion, en ayant le temps et les moyens de réfléchir, et ainsi avoir la satisfaction d’un travail bien fait, porteur de sens. Invitons ceux qui sont les plus coupés de la forêt, pourtant leur milieu de travail, à sortir de leur machine et à contempler l’œuvre de la nature sous la lumière filtrée par les feuillages, à ralentir, à se poser des questions et à retrouver leur esprit critique, leur lien originel à la nature. Alors s’il vous plaît, occupez-vous de la forêt avec technicité, savoir et passion comme les forestiers savent le faire depuis des siècles, afin que nous la respections pour ce qu’elle est et puissions collectivement en profiter. Nous ne vous demandons pas de produire plus, mais de produire mieux. Oui, nous voulons du bois car c’est un matériau formidable, mais non, nous ne voulons pas artificialiser nos forêts et ainsi faire du bois un produit bas de gamme, jetable, qui serait renouvelable à l’infini, car il ne l’est pas. Soyons prêts à consommer du bois local, vraiment durable, qui aura participé à la vie de la forêt longtemps et que nous utiliserons de façon noble, pour construire nos maisons, nos meubles, et tout ce qui est imaginable et sensé. Un usage raisonné de la ressource s’impose cependant : les usages que l’on en fait doivent être réfléchis, cohérents et assurer la meilleure utilisation d’une ressource rare.

 

 

Nous vous invitons donc, industriels, à revoir vos priorités : le capital forestier ne doit pas être appauvri au profit du capital financier individuel, car la forêt est un bien commun. Ce bien commun est certes possédé par des propriétaires, ce qui ne représente en rien une entrave : ils doivent en être les gardiens. Nous vous invitons donc, propriétaires forestiers, à toujours œuvrer dans le respect de l’écosystème et de ses habitants dont vous avez la chance d’être les héritiers et les emprunteurs, sans pour autant vous demander d’oublier vos intérêts économiques : les deux peuvent être complémentaires, les exemples affluent.

 

Comme les maillons d’une chaîne, nous pouvons donc nous unir pour changer les pratiques rapidement afin de les rendre écologiques et éthiques. La forêt, en tant qu’archétype de la nature et espoir de taille face au changement climatique, devrait être au cœur des débats politiques : nous demandons des changements, maintenant.

 

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ven.

17

janv.

2020

Avenir Forêt invité dans l'émission "Disputendum" de France 3 Nouvelle-Aquitaine

Dans le cadre de l'émission hebdomadaire de débat de société "Disputendum" proposée par France 3 NoA (Nouvelle-Aquitaine), Pierre DEMOUGEOT a été invité à s'exprimer sur le sujet "Quelle forêt voulons nous pour demain ?".

 

En compagnie de différents professionnels de la filière (expert, coopérative) et de deux spécialistes de la certification forestière (PEFC et FSC), Avenir Forêt a pu faire entendre sa voix et brièvement expliquer ses pratiques, le tout dans les conditions du direct.

 

L'émission a été diffusée à la télévision le mercredi 15 janvier 2020 à 21h.

 

Une expérience étonnante à tous points de vue (plateau télé, maquillage, gestion du temps, des messages qu'on veut faire passer, arriver à parler au bon moment et de manière juste).

 

Évidemment on n'arrive pas à dire la moitié de ce qu'on avait en tête avant ou de ce qu'on voudrait dire sur le moment quand les autres ont la parole, mais c'est le jeu.

 

Néanmoins on espère que le résultat met en valeur notre groupement et la sylviculture à couvert continu.

 

L'enregistrement est accompagné d'un article que l'on peut lire en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/brive/quelle-foret-voulons-nous-demain-disputandum-44-1774731.html

 

Un grand merci à toute l'équipe de France 3 Limousin et aux autres invités avec qui les échanges ont été tout à fait cordiaux avant, pendant et après le tournage.

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mer.

08

janv.

2020

Avenir Forêt passe sur Arte mercredi 15 janvier à 17h45.

Dans le cadre d'une série de reportage, la chaîne ARTE a souhaité consacrer un des épisodes au groupement forestier Avenir Forêt.

 

Une équipe de tournage a eu le courage de nous suivre dans une tournée forestière à la rencontre de nos partenaires afin de mieux comprendre notre démarche.

 

Ce fut un grand plaisir de pouvoir partager cela avec les gens avec qui nous travaillons et une riche expérience que de se plier aux contraintes de la captation audiovisuelle.

 

On a hâte de voir le résultat, diffusion prévue le mercredi 15 janvier 2020 à 17h45 (extrait ci-dessous).

 

L'émission entière sera disponible sur le replay dès le 12 janvier 2020.

 

https://www.arte.tv/fr/videos/090604-003-A/sauvons-nos-forets-cultiver-la-biodiversite/

 

Merci à toutes les personnes qui ont bien voulu se prêter au jeu et surtout à Dounia, Michael et Johannes pour leur gentillesse et leur professionnalisme.

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mer.

08

janv.

2020

Avenir Forêt à l'honneur dans l'émission "Pour ma planète" de France 3 Limousin

Dans le cadre d'une série d'émission sur l'écologie en Limousin intitulée "Pour ma planète", Avenir Forêt a eu la chance de pouvoir expliquer sa façon de gérer les forêts.

 

Un beau reportage agréable et pédagogique appuyé par un article écrit ci-dessous :

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/correze-societe-sylviculture-fait-pari-gestion-durable-forets-1771233.html

 

Un grand merci à Henri, Martial, Mathieu et Sébastien pour cette belle matinée passée ensemble.

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mer.

11

déc.

2019

Avenir Forêt a participé à la journée forêt organisée par le CTPN et COP&BAT à Sarlat (24)

Susanne BRAUN a fait le déplacement à Sarlat (24) le 6 décembre 2019 pour une journée forêt avec une visite de peuplement et la projection du documentaire "Le temps des forêts".

 

Environ 30 personnes de tous horizons étaient présentes.

 

Merci aux organisateurs (Collectif Transition Périgord Noir et la coopérative Cop&BAT).

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mer.

11

déc.

2019

Visite d'une coupe avec les étudiants du CFPPA de Meymac (19)

Une belle rencontre d'une matinée en forêt avec les BTS de l'école forestière de Meymac (19).

 

Merci à Camille BERTHAIRE formateur depuis peu pour l'initiative.

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sam.

26

oct.

2019

Les étudiants du CFPPA de Meymac ont découvert nos forêts durant une tournée d'une semaine dans le Cantal.

Quelle semaine !

 

En compagnie d'une dizaine d'étudiants de l'école forestière de Meymac, nous avons effectué une tournée forestière arrosée et vivifiante dans le Cantal.

 

Au menu : de l'élagage pour le travail et pas moins de six visites de massifs forestiers (cinq d'Avenir Forêt et un de l'ONF) pour emmagasiner des connaissances et des situations sylvicoles, ainsi que la visite de la scierie gros bois Chalbos à Murat.

 

Les précipitations ont mis à l'épreuve le courage et la cohésion de cette valeureuse promotion BPRCF 2019-2020 (Brevet Professionnel Responsable de Chantiers Forestiers)  qui a su relevé le défi avec détermination et professionnalisme.


Merci à tous pour cette belle semaine en votre compagnie, merci au formateur Lionel RIPAULT pour son sens de l'organisation et ses compétences humaines inépuisables.

 

Bon vent pour la suite et vive la forêt à couvert continue.

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mer.

10

juil.

2019

Avenir Forêt a assisté au colloque Prosylva à Florac en Lozère

Susanne BRAUN a fait le déplacement à Florac (48) les 19 et 20 juin 2019 pour un évènement national Prosilva qui réunissait de nombreux forestier attirés ou pratiquant la futaie à couvert continu.

 

Organisé conjointement avec le Parc National des Cévennes et le Centre national de la propriété forestière, ce séminaire fut l'occasion de mélanger les publics autour d'un intérêt commun : une gestion forestière respectueuse des écosystèmes pour les forêts du massif central.

 

Présentations en salle et visites de forêts se sont enchainées pour un week-end studieux et intense qui a réuni pas moins de 110 personnes.

 

Merci aux organisateurs.

Une présentation de Sandrine DESCAVES du parc national des Cévennes a particulièrement retenu notre attention. En effet elle se focalisait sur la biodiversité forestière, les écosystèmes et les avantages que la futaie à couvert continu leur procure.

5.Sandrine_Descaves_Biodiversité foresti
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lun.

17

juin

2019

Une courte présentation de l'histoire des forêts françaises

Suite à une demande, voici un document qui date un peu (1996) mais très bien fait, synthétique et accessible sur l'histoire des forêts françaises.

 

Il a été rédigé par un ancien collègue du CRPF Champagne-Ardennes, Sylvain GAUDIN qui a aussi réalisé entre autres des catalogues de stations forestières, de nombreuses photographies de documentation, etc (à découvrir sur son site : sylvaingaudin.fr).

 

Bonne lecture !

Histoire foret francaise.pdf
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lun.

27

mai

2019

Un groupe de propriétaires forestiers de Dordogne, accompagné par la chambre d'agriculture de la Corrèze, a visité la forêt de Feyt (19)

Suite à l'initiative d'un groupe de propriétaires forestiers de Dordogne appartenant au Collectif Transition en Périgord Noir, la chambre d'agriculture de la Corrèze a organisé une visite d'une forêt du groupement.

 

Ce fut un moment d'échange convivial et intense où nous avons pu expliquer notre manière de faire.

 

Merci à tous pour votre curiosité et votre bonne humeur

et notamment à Didier VIALLE pour l'organisation.

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mar.

02

avril

2019

Avenir Forêt a été interviewé par une étudiante de l'université de Bordeaux

Une étudiante de l’université des sciences de Bordeaux 2 est venu réaliser un entretien avec la gérance afin de mieux appréhender le métier de gestionnaire forestier.

 

En première année de licence de biologie (SVSTC) mais déjà sûre de ses objectifs, Manon DESSABLONS a pu se renseigner lors de ce module "Ouverture professionnelle" sur les structures qui emploient dans le secteur de la filière forêt/bois, prendre des contacts pour d'autres entretiens et comprendre en détails notre manière de gérer les forêts.

 

Une belle rencontre, à suivre !

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jeu.

07

févr.

2019

Les élèves du CFA d'Aurillac ont visité les forêts du groupement

La promotion de BTS du Centre de Formation Agricole et Forestier du Cantal est venu visiter nos forêts d'Ytrac et de Prunet.

 

Cela a été l'occasion d'élaguer quelques arbres, de parler de forêt à couvert continu et du métier de forestier en général.

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lun.

03

déc.

2018

Des forêts respectées procurant le bois pour construire une maison écologique : la plénitude d'un circuit court éthique.

Grâce à l'intermédiaire d'un architecte hollandais innovant basé à Argentat (19), Avenir Forêt a pu réaliser une sorte d'aboutissement de sa démarche.

 

En effet, Peter BLOK propose, entre autres choses, d'accompagner des personnes souhaitant auto-construire des maisons écologiques construites avec une ossature bois.

 

Sa démarche holistique l'a conduit à rechercher des bois issus de forêts locales bénéficiant d'une sylviculture respectueuse des écosystèmes.

 

Notre rencontre était alors évidente et notre collaboration nous comble déjà réciproquement.

 

Ainsi deux jeunes parents des environs de Brive vont pouvoir se lancer dans la construction de leur foyer familial en utilisant des douglas de notre forêt d'Ytrac (15).

Tout cela n'aurait pas été possible sans la cheville ouvrière de ce chantier :  Franck MERCIER qui a débardé les arbres avec son tracteur et sa remorque forestière, puis qui les a débités grâce à sa scie mobile.

 

L'entreprise de transport de bois BARRAL, voisine de la forêt, a assuré de manière arrangeante la logistique.

 

Au total ce sont plus de 40m3 de bois avivés et de bardage avec une face non délignée qui constitueront l'ossature et la façade de cette maison écologique de 80m².

 

Nous en avons même profité pour scier un peu de tremble, de hêtre et d'aulne. Ceci va permettre de proposer en local d'autre essences de bois qui actuellement sont destinées, au mieux au bois de chauffage, et au pire à la pâte à papier.

 

Mettre ces bois variés, locaux, écologiques et sciés à façon à la disposition des habitants de notre région seraient un pas supplémentaire. Nous vous en parleront plus dès que nos envies communes de structuration se concrétisent.

 

Comme dirait l'autre :

"Le possible est déjà fait, l'impossible est en cours, pour les miracles, prévoir un délai de 48h."

 

Merci à Claire, Mark, Franck, Mathieu, Florian, Davy, Peter, Denis et Arnaud qui ont constitué la chaîne de compétences et de sensibilités qui a rendu tout cela possible.

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mer.

28

nov.

2018

Avenir Forêt est intervenu à l'école forestière de Meymac

La promotion 2018-2019 du Centre de Formation Professionnel et de Promotion Agricole (CFPPA) de Meymac-Neuvic a pu profiter d'une journée de formation dispensée par la gérance d'Avenir Forêt.

 

L'intervention en classe a permis d'aborder de nombreux thèmes : sylviculture à couvert continu, certification forestière, structuration de la filière, débardage à cheval, fonctionnement d'un groupement forestier, biodiversité, etc.

 

Une autre partie qui se déroulait sur le parc à bois de la scierie Destampes a permis de pratiquer le cubage manuel de piles de bois avec la découverte de l'outil de mesure automatisé sScale développé par l'entreprise danoise Dralle.

 

Un grand merci à toute la promo pour sa curiosité et ses questions pertinentes, ainsi qu'à Lionel Ripault, responsable de la formation qui a permis cette rencontre.

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mer.

28

nov.

2018

Avenir Forêt a été interviewé par des étudiants de l'Institut Vidal de Toulouse.

Quatre étudiants de l'institut Vidal de Toulouse sont venus réaliser un entretien avec la gérance afin de comprendre le fonctionnement d'Avenir Forêt et de la sylviculture en général.

 

L'institut Supérieure Vidal est une école de formation dans le domaine de la banque et de l'assurance rattachée à l’École Supérieure d'Assurances de Paris (ESA).

 

Le module en question exigeait un travail en équipe afin de réaliser le montage fictif d'un projet d'entreprise : en l’occurrence un groupement forestier écologique sur la région de Toulouse.

 

Des échanges denses et détaillés leur ont permis de découvrir le monde de la forêt et d'affiner leur projet.

 

Nous aurons leur rapport final au printemps, un document certainement intéressant et réutilisable pour des personnes qui souhaiteraient réellement envisager un tel projet.

 

Une mise en forme rigoureuse du point de vue financier qui pourrait compléter une approche globale pour de futurs entrepreneurs.

 

Merci à Caroline, Alexandrine, Anthony et Giovanni d'être venus jusqu'à nous pour partager ces moments très agréables.

Voici le résultat de ce travail collectif avec la création (fictive) du groupement forestier "Forest & Co" relaté dans ce rapport fouillé d'une trentaine de pages qui a été félicité par le jury.

 

Beau travail !

Forest & Co
Création d'un groupement forestier.
Dossier 1.pdf
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dim.

11

nov.

2018

Avenir Forêt a participé aux rencontres régionales du RAF en Limousin.

Les 9 et 10 novembre 2018 se tenaient dans le superbe cadre du château de Ligoure sur la commune de "Le Vigen" (87), les premières rencontres régionales en Limousin du réseau pour les alternatives forestières.

 

Ces deux jours d'échanges intenses entre des propriétaires, de nombreux professionnels de la forêt (gestionnaires) et du bois (charpentiers) ont permis de poser les bases de collaborations futures notamment dans l'idée de faciliter des filières courtes et complètes de vente et de transformation de bois issus de forêts à couvert continu.

 

La visite d'une superbe parcelle forestière a aussi permis d'échanger sur le terrain de différentes visions, techniques et approches de la sylviculture à couvert continu.

 

Merci aux organisateurs et particulièrement à Anne et Emelyne.

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ven.

02

nov.

2018

Avenir Forêt accueille Nicolas BOUTIN, stagiaire du CFPPA de Meymac (19).

Nicolas BOUTIN a participé aux activités du groupement lors de son stage avec l'objectif de voir plusieurs forêts et de pratiquer différentes techniques de sylviculture : abattage, élagage, marquage, etc.

 

Au total, Nicolas va nous aider pendant 5 semaines sur l'année scolaire 2018-2019 avec tout l'enthousiasme et l'application qui le caractérise.

 

En reconversion professionnel au CFPPA de Meymac, Nicolas réussira certainement dans tous ses projet futurs aux vues de ses qualités d'écoute, d'apprentissage et d'adaptation.

 

Un grand merci à lui !

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jeu.

04

oct.

2018

Avenir Forêt fait découvrir son métier aux élèves du lycée horticole de Brive-Voutezac.

Une douzaine d'élèves de première du lycée technologique horticole de Brive-Voutezac sont venus à la rencontre des gérants d'Avenir Forêt sur le terrain.

 

Cette promo spécialisée dans le paysagisme et l'aménagement de l'espace (STAV) a pu apprendre à connaître le métier de gestionnaire forestier, les formations dans le domaine et avoir une approche pratique du marquage.

 

Merci pour cette rencontre sympathique et merci à Henri pour avoir prêté sa parcelle.

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sam.

01

sept.

2018

Maxime Régnière nous a aidé dans nos travaux sylvicoles estivaux.

Jeune forestier en devenir, Maxime REGNIERE, un Nancéen qui a suivi la formation du BTS de Mirecourt dans les Vosges est venu 15 jours nous soutenir dans nos travaux.

 

Au menu, des activités variées dans trois des forêts cantaliennes du groupement : marquage, élagage, éclaircie en abandon, entretien de plantation, création de desserte et suivi de chantier d'exploitation.

 

Un grand merci à Maxime pour le coup de main qui lui a permis de voir de nombreuses facettes de notre métier à la sauce "Avenir Forêt".

 

Nous espérons que cela nourrira ses questionnements et ses orientations quand à son futur professionnel.

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lun.

04

juin

2018

AG du RAF sur le site des charpentiers à l'ancienne du collectif CopeauXcabanas aux Eyzies (24)

Le 2 juin 2018, le site du collectif de charpentiers à l'ancienne CopeauXcabanas situé aux Eyzies-de-Tayac en Dordogne a accueilli l'assemblée générale 2018 du réseau pour les alternatives forestières (RAF).

 

Au-delà des rapports annuels, des ateliers circuits-courts et sylviculture douce ont eu lieu.

 

Un grand merci aux organisateurs et à nos hôtes qui ont su gérer un afflux important de personnes.

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lun.

04

juin

2018

Avenir Forêt a participé à la tournée Prosilva en Limousin le 1er juin à Château-Chervix (87)

Avenir Forêt a passé une superbe journée en compagnie du groupe prosilva Auvergne-Limousin qui comptait ce 1er Juin une quarantaine de personnes mêlant professionnels et particuliers.

 

L'association prosylva promeut depuis près de 30 ans la sylviculture à couvert continue et proche de la nature.

 

Cela a été l'occasion de discuter de manière libre et transparente sur différentes pratiques et parcelles à Château-Chervix en Haute-Vienne.

 

Au menu, balivage de taillis de châtaigniers, annelage de plantations de chêne rouge et enrichissements diversifiés par placeaux.

 

Merci aux gestionnaires forestiers qui ont organisés l'évènement: Arbogest, David Puyraimond et Bruno Gallion.

 

Vive la forêt à couvert continu et vivement la prochaine !

Présentation de la journée
Invitation Pro Silva Auvergne-Limousin p
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ven.

18

mai

2018

Pour la première fois en France, Avenir Forêt réalise le test grandeur nature d'un appareil de mesure des piles de bois inventé par l'entreprise danoise DRALLE.

Avenir Forêt a un partenariat avec l'entreprise danoise DRALLE qui commercialise un appareil innovant de mesure des piles de bois.

 

Nous l'avons testé en avant première sur nos propres piles de bois avec un acheteur.

 

Et le résultat est concluant, 5 minutes par pile pour 2,5% de différence avec la mesure manuelle, en attendant la mesure scierie.

 

Cet outil qui permet de générer des données numériques est relié directement au système informatique logistique des entreprises pour fluidifier les processus.

 

Avenir Forêt sera donc présent du 21 au 23 juin 2018 sur le salon forestier EUROFOREST (Saint-Bonnet de Joux, 71) pour présenter pour la première fois en France le système de mesure de piles de bois "sScale" crée par DRALLE.

 

Pour plus de détails lisez l'article suivant :

https://www.the-forest-time.com/fr/la-foret-a-lere-du-numerique

 

Ou la brochure téléchargeable ci-dessous.

Documentation DRALLE, mesure de piles de bois sScale
brochure sScale.pdf
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ven.

11

mai

2018

Avenir Forêt a été interviewé par une étudiante en gestion de l'environnement à l'université de Liège.

Éléonore KIRSCH est étudiante en Master en sciences et gestion de l’environnement de l’Université de Liège au sein de l'unité de recherche SEED.


Elle fait une étude de cas de la filière forêt-bois limousine sur le plateau de Millevaches.

 

Nous avons passé quelques heures à échanger sur les réalités des différents modes de gestion forestière.

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jeu.

03

mai

2018

Le bois d'Avenir Forêt valorisé dans une construction écologique

Une rencontre inopinée a permis de fournir 25m3 de douglas à Peter Blok, un architecte hollandais spécialiste de l'habitat écologique avec son entreprise Oikos Libre.

 

Grâce au scieur mobile Camille Berthaire, le camping écologique hollandais Junora situé à Eymoutiers (87) géré par Vincent Vermeulen va pouvoir réaliser la construction d'un chalet de type "amethiste".

 

Ce type de vente en directe est un mode de commercialisation où tout le monde y gagne au niveau financier grâce à la disparition des intermédiaires.

 

Du bucheron aux utilisateurs du chalet en passant par le scieur mobile local, tous les intervenants sont sur la même longueur d'onde et valorisent un bois issu d'une forêt préservée pour une utilisation toute aussi respectueuse de l'environnement.

 

Espérons que nous arrivions à l'avenir à développer ce genre de circuit court où tout le monde s'y retrouve et se sent juste dans ses actions.

 

Heel erg bedankt !

 

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mer.

04

avril

2018

Avenir Forêt est interviewé par les étudiants de l'ISTOM

Esteban LOISY, Rémi PORE et Rémi CHARBONNIER sont trois étudiants en 2ème année à l’ISTOM, une école d’ingénieur en agro-développement international située à Cergy Pontoise (déménagement de l’école à Angers à la rentrée 2018).

Cette école forme des ingénieurs amenés à réaliser ou travailler dans des projets de développements agricoles, humanitaires, économiques ou même sociaux dans les pays en développement.

 

Dans le cadre du module "insertion professionnelle", ils ont souhaité nous interviewer afin de mieux comprendre le métier de gestionnaire forestier et le fonctionnement innovant du groupement forestier écologique Avenir Forêt.

Ce travail a abouti à la réalisation d’un "poster métier" et à sa présentation orale devant un jury.

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mar.

13

mars

2018

Avenir Forêt présente la futaie irrégulière à 70 personnes à St-Martin-la-Méanne

Un collectif de personnes souhaitant se grouper pour acheter et gérer collectivement des forêts nous a invité à intervenir pour présenter Avenir Forêt suite à la projection de différents films sur le sujet.

 

Devant une surprenante audience de 70 personnes, Pierre DEMOUGEOT a donc pu exposer différents aspects de nos activités et promouvoir la futaie irrégulière.

 

Un grand merci à l'association "Peuple et culture en Corrèze" pour les moyens techniques de la projection et au collectif de "futurs propriétaires forestiers" pour leur chaleureux accueil et l'organisation de cette soirée riche en rencontres.

 

Nous espérons que les éléments et conseils apportés permettront de concrétiser les projets des uns et des autres.

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mer.

07

mars

2018

Les élèves forestiers d'Aurillac ont visité la forêt d'Ytrac

La promotion de BTS du Centre de Formation Agricole et Forestier du Cantal est venu visiter notre forêt d'Ytrac.

 

Cela a été l'occasion de parler de futaie irrégulière dans des peuplements de monoculture de douglas jamais éclaircis et de voir sur le terrain à quoi cela peut ressembler.

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sam.

02

déc.

2017

Avenir Forêt est interviewé par le journal "le Lot en Action" lors d'un martelage à Branceilles (19)

En octobre, Pierre et Susanne du groupement forestier Avenir Forêt étaient à Branceilles (19), sur un terrain d'environ 7 hectares semi-boisés, pour une séance de martelage chez Fanny, charpentière à l'ancienne sensible aux écosystèmes d'où elle tire sa matière première pour la réalisation de ses créations (charpentes, terrasses, menuiseries).

 

L'occasion d'un entretien avec le journal "Le Lot en Action" afin de sensibiliser le plus grand nombre à notre manière d'aborder la forêt et l'exploitation forestière.

 

Un grand merci à Véronique pour ce très bon article, sensible et précis.

En octobre, Pierre et Susanne du groupement forestier Avenir Forêt étaient à Branceilles, sur un terrain d'environ 7 hectares semi-boisés, pour une séance de martelage.

 

Un arbre « martelé » est un arbre destiné à être coupé. Il est marqué à l'aide d'un marteau forestier, sorte de hachette à deux parties : l'une dotée d'un tranchant qui permet d'enlever un morceau d'écorce pour obtenir un « flashis », l'autre étant doté d'un « poinçon » particulier à chaque forestier, qui sera apposé sur le « flashis ». Si certains utilisent plutôt de la peinture écologique à la place du marteau, le terme lié à l'outil est toujours de mise.

 

Le forestier qui désigne les arbres à abattre décide selon un certain nombre de critères : âge, taille, conformation de l'arbre, densité du peuplement forestier, etc. Contrairement à ceux qui pratiquent les coupes rases en abattant simultanément tous les arbres d'une parcelle, Pierre et Susanne pratiquent la sylviculture irrégulière :

« Nous appliquons dans la mesure du possible une sylviculture qui tient compte du fait que le vrai capital productif de la forêt est l’écosystème et le sol. Nous récoltons donc progressivement les arbres en ayant en permanence un couvert forestier présent. Pour ce faire il faut donc à terme disposer d’arbres de toutes les tailles simultanément : arbres de quelques années appelés « semis » qui forment « la régénération naturelle », de jeunes arbres de quelques dizaines de cm de diamètre, d’arbres moyens de 30 à 50 cm de diamètre et ainsi de suite jusqu’à 80 cm de diamètre... La gestion en futaie irrégulière permet de toujours garder un couvert forestier et un écosystème fonctionnel avec une intégrité et une résilience forte. »

 

Pendant leur visite à Branceilles, Pierre et Susanne se sont rendus dans les bois, accompagnés des propriétaires du lieu pour les aider à distinguer les différentes espèces présentes, arbres ou plantes, la nature du sol, la diffusion de la lumière dans le sous-bois, etc. Puis, tenant compte de l'usage qui sera fait du bois et des variétés que les propriétaires souhaitent favoriser, ils ont martelé les arbres à couper.

 

Pour en savoir plus

 

Avenir Forêt, basé à Sainte-Féréole (Corrèze), a été créée en 2013 en tant que société civile immobilière à but non commercial par un couple franco-allemand d’ingénieurs forestiers passionnés de sylviculture et proches de la nature. Aujourd’hui Avenir Forêt regroupe 95 associés qui possèdent collectivement 250 hectares de forêts diversifiées entre Ussel (Corrèze), Aurillac (Cantal), Cazals (Lot), Najac (Aveyron) et Limoges (Haute-Vienne).

 

Site : www.avenirforet.com

 

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dim.

26

nov.

2017

Le site d'Avenir Forêt est disponible en anglais grâce au travail de notre stagiaire franco-américain Thomas SMITH

Intéressé par la sylviculture et un éventuel changement d'orientation, Thomas SMITH, étudiant en langues étrangères à Bordeaux, s'est proposé de faire la traduction de notre site Internet en anglais.

 

Cela a été l'occasion de lui faire découvrir les différentes facettes de notre métier avec des sessions en immersion en forêt et l'assemblée générale 2017.

 

Nous avons pu faire la connaissance de cet homme généreux, serviable et curieux de tout.

 

Merci pour son travail qui ouvre notre groupement à un public anglophone.

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dim.

18

juin

2017

Une jeune fille autiste et naturaliste a pu explorer une des forêts du groupement.

Nous avons accepté une demande d'une famille afin de faire découvrir les écosystèmes forestiers de la forêt de Polminhac à leur fille autiste et férue de tout ce que la biodiversité peut recéler de merveilles.

 

Un week-end plein d'enthousiasme, de dépenses énergétiques et de grandes découvertes.

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Coordonnées

975 route de Donzenac

Coulié
19270
Sainte-Féréole

avenir.foret@gmail.com


06 44 75 37 22

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